Wednesday, April 30, 2014

une question de dosage


La un moment dat, peste vară, reîncepem să povestim (mai sistematic!) despre storytelling :)

Pînă atunci, însă, un intermezzo datorat fostei mele colege Alina Voicu (de la Alina & Wilfrid), despre care deabia ieri am aflat că povestește și pe această cale. Bine, nu aici, ci în Paris, pe rue d'Amsterdam, unde toate poveștile arată mai voioase - dar totuși... 





Alina : En résumé, le storytelling permet de capter l’attention, de captiver et de convaincre un public donné en racontant une histoire, avec des personnages, une situation initiale marquée par un déséquilibre qu’il convient de rééquilibrer, une intrigue, sous-tendue par des références plus ou moins universelles (des mythes, des archétypes, des antagonismes qui parlent à tout le monde comme les couples vie/mort, échec/réussite, pauvreté/richesse…).
Je me permets d’insister sur le rôle clé de l’émotion… Pendant des siècles, raison et émotion ont été opposées. Aujourd’hui, ce modèle de pensée est remis en cause. Des neurobiologistes, comme Antonio Damasio, soutiennent que raison et émotion interagissent en permanence. Qu’on le veuille ou pas, l’émotion intervient dans nos prises de décisions.
Une histoire, à la différence d’une information présentée de façon purement rationnelle et froide, est une communication incarnée, sensible, qui donne aussi bien à voir qu’à entendre, à toucher, à sentir et à goûter ! C’est ce couple émotion-raison qui fait toute la différente avec une communication purement descriptive ou argumentative. L’émotion parle au cœur et suscite ainsi l’intérêt, permet de se projeter, de s’identifier, de mieux mémoriser. La raison permet de conserver l’équilibre, de tempérer ses émotions. Les deux sont complémentaires. Tout est une question de dosage.
Restul - aici: QUAND PEUT-ON PARLER DE STORYTELLING… ?